que nous en avons trouvé par le biais de nos achats...
Rhum arrangé, et pâte de piment vert...
trouvé dans les stands de la Foire d'exposition de Bordeaux...
Il faut bien ça pour se réchauffer !
ZAZA nous propose un rendez-vous hebdomadaire, un lundi parmi tant d'autres, un lundi juste pour le plaisir de bloguer, de partager, d'échanger entre nous avec des thèmes très divers.
Le Lundi 20 mai (128) : Partageons de petits bouts de notre ville, village, hameau...
Un petit coin et un peu d'histoire de notre ville de Bordeaux :
La Grosse cloche :
C'est un des rares monuments civils (avec la porte Cailhau) que la ville conserve du Moyen Âge. Elle vient d'être restaurée.
Elle a été édifiée au xve siècle sur les restes de l'ancienne Porte Saint-Éloy (dite aussi porte Saint James) du xiiie siècle (adossée à l’église Saint-Éloi du xiie siècle), ouverte sur le rempart du xiiie siècle et sous laquelle passaient les pèlerins de Saint-Jacques en route pour Compostelle. D'où le nom de la rue Saint-James voisine, Saint-James étant le nom anglais de Saint-Jacques.
Elle est composée de deux tours circulaires de 40 mètres de haut reliées par un bâtiment central et dominée par le léopard d'or. À l'origine c'était un ensemble de quatre tours rondes et crénelées auxquelles furent adjointes, au xiie siècle, deux autres tours et ne s'élevait que d'un étage. Ces deux dernières se situaient à l'emplacement du milieu de l'actuel cours Victor Hugo qui était à l'époque un fossé longeant le rempart.
Toutes les modifications successives effectuées entre le XVe et le xviie siècle transformeront la physionomie primitive de cette porte devenue beffroi, le clocher du ban communal lui ayant été adjoint dès le xve siècle.
Les magistrats de la ville sonnaient la cloche pour donner le signal des vendanges et alerter la population en cas de débuts d'incendies.
C'est la raison pour laquelle elle est depuis toujours le symbole à la ville et figure encore aujourd'hui sur les armoiries de la cité.
Au centre de la grille en fer forgé (xviiie siècle) qui ferme la baie dans laquelle se trouve la cloche, un écusson représente les armes de la ville tandis que, face nord, des gargouilles grimaçantes du xve siècle subsistent avec, au-dessous, des inscriptions gravées sur marbre noir et datées de 1592.
L'horloge construite en 1759 d'après les plans du mathématicien et astronome Paul Larroque a remplacée celle de 1567 exécutée par Raymond Sudre. Au-dessus d'elle se trouve un cadran à équation solaire.
La cloche actuelle fut coulée en juin 1775 par le fondeur Turmel. Elle pèse 7 800 kg pour deux mètres de hauteur et de diamètre. Elle est classé au titre d'objet depuis le 4 juillet 1991. Elle a sonné la commémoration de la victoire du 8 mai 1945, depuis en raison de son poids et des risques de fissures que pourraient provoquer les vibrations de la cloche, elle n'a sonné qu'à quelques reprises, lors de sa remise en place dans le campanile, suite à sa restauration et lors de la visite du Général de Gaulle dans la ville, le 10 avril 1961.
Voilà ma participation à
sauf qu'elle était noire...
celle-ci est en parfait état...
En la regardant, elle me semble plus petite que dans mon souvenir...
mais il faut dire que j'étais bien petite moi aussi; alors... !